• Voici encore une autre façon pour réaliser des lanternes en vue de la "Fête des Lanternes" (ou Saint-Martin)...

    Lanternes Waldorf

    On pourra commencer par utiliser la technique de l'aquarelle sur papier mouillé.

     

    Lanternes Waldorf

    Ou alors, on se munira de papier calque et de blocs de cire ainsi que de quelques feuilles mortes préalablement séchées.

     

    Lanternes Waldorf

     

    Lanternes Waldorf

     

    Lanternes Waldorf

    On met les feuilles sous le papier calque et on frotte la surface de la feuille à l'aide des blocs de cire...

     

    Lanternes Waldorf

    ...De jolies feuilles colorées apparaissent par transparence!

     

    Lanternes Waldorf

    Comme support sur lesquels nous collerons ou agraferons nos feuilles d'aquarelle ou feuilles de calque, on utilisera soit des briques de lait, soit des boîtes de camembert.

     

    Lanternes Waldorf

    Voici un petit aperçu de quelques lanternes réalisées avec ces techniques.

     

    Aquarelle sur papier mouillé pour réaliser photophores et lanternes Waldorf

    Réaliser une lanterne (technique avec les boîtes de camembert)

    Fabriquer une lanterne en papier mâché

     

     

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  •  Promenons-nous dans les bois...  Ramassons des châtaignes!  Observons les champignons, grimpons aux arbres...

    Qu'il est bon de se ressourcer, tous ensemble, en famille, dans les bois!  Enlacer le tronc d'un arbre, fermer les yeux et entendre le chant des oiseaux...  Respirer l'odeur si caractéristique des sous-bois!  Ce mélange d'humus, de mousse et de feuilles séchées.

     

     

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

     

    Jusqu'à Samain...

    Les filles ont joliment disposé la table des saisons!

     

    Jusqu'à Samhain...

     Rencontre magique avec la conteuse Léa Garcia et son musicien Julien (Compagnie Ilot Z')!  En route pour un conte nomade, à travers notre village… suivi d'un joli temps de partage!

    Parce que cette période de l'année est un temps de rassemblement.  C'est la fin de l'été, le commencement de l'hiver, la dernière récolte.  On engrange la nourriture, ramène les troupeaux, on ne vit plus à la lumière du soleil mais à la lueur du feu du foyer en écoutant les conteurs de la veillée.

     

    Jusqu'à Samain...

    31 octobre, nuit de Samhain...

    En cette nuit où le voile entre les deux mondes est le plus mince, nous célébrons nos chers disparus.


    Rendons leur hommage, accueillons les dans nos foyers , à nos tables , guidons les vers nos nos foyers grâce aux petites lumières posées au bord de nos fenêtres, sur nos chemins ...


    Chez les celtes , on laissait la porte ouverte, on plaçait des lanternes le long des chemins afin de pouvoir les guider. On fabrique des lanternes dans les légumes racines que nous offre la terre à cette période de l'année.

     

    Samhain est une fête de fermeture de l'année écoulée et d'ouverture de l'année à venir.

    Chez les celtes, l'année était composée de deux saisons : la saison sombre et la saison claire. Samhain est le jour du commencement de la saison sombre, annonçant la fin de la saison claire. On célèbre la mort mais également la vie : le recommencement, les deux sont liées.


    C'est la période où l’on fait l'introspection de l'année qui vient de s'écouler...

    On fait le point sur les choses qui se sont produites et celles que nous avions entreprises. Une fois cette mise au point faite , on pourra envisager d' améliorer durant l'année à venir ce qui n'a pas pu l' être et de se débarrasser de nos mauvaises habitudes. On célèbre le passage d'une année à une autre, c'est une fête de transition. Il s'agit de faire le point sur sa vie, de rompre avec le passé, pour une vie plus sereine
    Grâce à cette période, la nature nous enjoint à laisser ce qui ne sert plus, à nous préparer à de nouveaux commencements.  Nous plantons les graines de nos futurs projets qui germeront lors de cette année nouvelle.

    Au revoir la saison claire, bonjour la saison sombre, tout n'est que cycle et recommencement ... la roue des saisons que nous chérissons tant n’est qu’un éternel recommencement.

    (Propos recueillis sur internet et dans un fascicule)

     

    Jusqu'à Samhain...

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  •  

     

     Un jour, sous la table, j'ai trouvé un p'tit bonhomme tout barbouillé de chocolat!  Qui de nous deux fut le plus surpris?!  Je ne saurais le dire.  Mais, ce qui est certain, c'est que nous avons bien ri!

     

     

    A l'intérieur de la maison, même si il commençait à faire plus sombre dehors, nous avons engrangé les belles couleurs de l'été...  Avec les tomates, nous avons fait des coulis qui furent mis en bocaux.

     

     La table des saisons s'est parée de ses couleurs automnales et des petits trésors de la nature ramassés par les lutins.

     

    De belles journées ensoleillées nous ont permis de faire de jolies balades et d'apprécier le changement de visage de la nature...  Son manteau devenant roux, jaune orangé mêlé au vert.  Et puis, le beau rouge lie de vin de la vigne vierge tapissant certains murs et ravins!  Le sol laisse les belles couleurs des feuilles à terre qui, d'abord, crissent sous nos pas avant de bientôt se changer en humus qui nourrira la terre...

     

     

     Rencontre avec une sauterelle des vignes alias éphippigère des vignes.

     

    Luna-Violette a fêté ses 6 ans, sur un air de "Joyeux Anniversaire", joué à la clarinette par un ami!

    Pour célébrer cette journée, elle avait choisi de faire une jolie balade dans la nature, en famille.

     

     L'automne c'est encore un bouquet de couleurs vives, avant le repos de l'hiver...

     

     

     

     

     Comme les petits écureuils, nous engrangeons noix, noisettes et châtaignes!

     

    Contraste des feuilles rouges de la vigne vierge et des feuilles mortes au sol...  L'automne nous offre de jolis tableaux...

     

     

     

     

     Et puis, ce fut au tour de Lili-Rose de souffler ses bougies! 

    Pour sa plus grande joie, elle avait choisi de partager cette belle journée d'anniversaire avec une petite copine qu'elle connait depuis sa naissance et de l'inviter à rester dormir.

     

    Et oui, mes deux petiotes ont bien grandi!  Ce sont les deux premières de la fratrie à avoir grandi ici en France depuis leur naissance...  Comme le temps a filé!  Presque comme du sable qui nous échappe entre les doigts!

    Alors, oui, vraiment, parfois, il ne faut pas oublier ces petits moments comme de se cacher sous la table pour manger du chocolat!  Et s'asseoir pour savourer pleinement l'instant présent.  Car ces petites perles qui s'offrent à nous fileront, comme le sable, bien vite entre nos doigts!

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  • "Le jour où j'ai appris à vivre" de Laurent Gounelle

    Ce livre a, pour moi, énormément fait écho à ma réflexion à propos de ma citation favorite: "Sois le changement que tu veux voir dans le monde" (Gandhi) mais aussi par rapport à ce qui se passe au niveau écologique et qui peut générer de l'éco-anxiété.  Mais pas seulement…  Il ouvre aussi la réflexion sur la colère que nous pouvons éprouver face à l'autre, au lieu d'essayer de "se retrouver dans l'autre".  Peut-être une façon d'être un peu plus en paix avec soi et avec le monde.

     

    Résumé:

    Et si tout commençait aujourd'hui ?

    Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
    C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

    Un nouveau roman lumineux et positif de Laurent Gounelle par l’auteur de L’homme qui voulait être heureux, Les dieux voyagent toujours incognito et Le philosophe qui n’était pas sage.

    Les romans de Laurent Gounelle sont tous des best-sellers, traduits dans le monde entier.

    Quelques extraits que j'ai particulièrement appréciés:

     

    • p.74 Ce n'est qu'à la fin de sa vie qu'il réalisa que la plupart de ses ennuis étaient la conséquence de sa vision du monde, pas la cause...

     

    • p.113 Pas facile de trouver le bonheur au fond de soi quand le monde tourne de travers.  Difficile de faire abstraction de ce qui ne va pas. 

     

    • p.117 C'est dur de trouver la paix intérieure quand on vit dans un monde égoïste et violent contre lequel on doit lutter en permanence. (…) Et pourtant, s'indigner contre des choses qu'on ne maîtrise pas, n'est-ce pas une recette de la dépression?  (…) Il faut bien que quelqu'un se lève contre les dérives de la société.  On ne peut pas rester les bras ballants à déplorer ce qui se passe, et continuer sa petite vie comme si de rien n'était.  (…)  <<Donnez-moi le courage de changer ce qui peut l'être, d'accepter sereinement les choses que je ne puis changer, et la sagesse de distinguer l'une de l'autre.>>

     

    • p.122 Crois-moi, la lutte est vaine et, comme le disait Lao Tseu il y a deux mille cinq cents ans: <<Mieux vaut allumer sa petite bougie que maudire les ténèbres.>>

     

    • p.123 Cherche le divin en toi plutôt que le diable chez les autres.

     

    • p.145 Quand on marche, le temps passe plus lentement.  La culture de l'immédiateté et de l'ultra-réactivité dans laquelle on baigne nous amène à n'être plus présent à rien.  En marchant, on se replonge dans le temps de la nature, de l'univers, du cosmos.  Le temps de la vie.  On se reconnecte à soi-même. (…) Gratitude envers la vie, la beauté du monde, le parfum du vent, et la lumière si belle quand le soleil s'incline doucement, amorçant sa révérence.  Ses anciennes préoccupations lui semblaient loin.

     

    • p.146 Tous les hommes sont reliés. 

     

    • p.147 Puisqu'on est tous reliés, en luttant contre les autres, on lutte contre soi-même.

     

    • p.173 Les relations sont l'essence de notre vie.  (...) Certains croient pouvoir vivre sans dépendre de personne.  Ils pensent que leur bonheur ne dépend que d'eux-mêmes.  C'est une illusion monumentale.

     

    • p.204  Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi-même est la seule voie vers un monde meilleur. Un monde meilleur où il fait bon vivre.

     

    • p.238  A quoi bon répondre?  On ne lutte pas contre les préjugés...

     

    • p.239  <<Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.>>  (...)  En fait... j'ai décidé de moins râler contre les maux de la société, mais de prendre juste ma part de responsabilité.  J'ai réalisé que c'était plus important pour moi d'être ok avec moi-même que de donner des leçons aux autres.

     

    • p.285 Si chacun de nous était conscient de l'immense valeur qui est la sienne, c'est toute la face du monde qui serait changée.
      Mais on vit dans une société où l'on dit rarement aux gens le bien que l'on pense d'eux. On a beaucoup de pudeur à l'exprimer et, finalement, beaucoup de retenue: chacun garde secrètement en soi ses opinions positives comme des graines qu'on laisserait se dessécher au fond de sa poche au lieu de les semer ou de les confier au souffle du vent, à la terre et à la pluie.
      C’est peut-être la raison pour laquelle les gens ne sont pas habitués à recevoir de tels messages, et c’est difficile de faire un compliment sincère à quelqu’un sans que ce soit mal interprété ou que l’on vous prête des intentions sournoises. Et si par une chance inouïe votre sincérité n’est pas remise en cause, alors cette personne va souvent tenter de minimiser par tous les moyens la qualité que vous lui prêtez, dans un élan de modestie qui cache l’embarras à recevoir un cadeau aussi inhabituel.

     

     Autre livre de Laurent Gounelle: "Dieu voyage toujours incognito"

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  • "Dieu voyage toujours incognito" de Laurent Gounelle

    "On ne peut pas changer les gens, tu sais.  On peut juste leur montrer un chemin, puis leur donner envie de l'emprunter."

    C'est cet extrait lu, par hasard, sur internet qui m'a donné envie de lire ce livre de Laurent Gounelle.  

    Résumé:

    Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu'il vous demande. pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n'êtes plus le maître de votre vie et pourtant. à bien des égards, elle est plus excitante qu'auparavant ! Mais peu à peu, le doute s'installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s'est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n'ont rien pour vous rassurer. Cette histoire, qui nous plonge dans l'atmosphère envoûtante d'un été parisien, ouvre la voie de la plus belle des réflexions sur nous-mêmes : qu'est-ce qui peut nous permettre de dépasser nos inhibitions, nos peurs et nos conditionnements, pour sortir du chemin tout tracé de notre vie lorsque celle-ci ne nous apporte pas pleinement satisfaction ? Auteur de romans psychologiques, Laurent Gounelle est un spécialiste des sciences humaines formé en France et aux États-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel. Son premier roman, L'Homme qui voulait être heureux, est devenu un best-seller international. 

     

     Alors voilà, oui il s'agit bien d'un "roman" mais par le biais de ce roman psychologique, je trouve que Laurent Gounelle parvient à nous faire passer des choses fortes  à propos des relations humaines et du développement personnel.  C'est, à mon sens, l'avantage du roman psychologique que de pouvoir s'enrichir dans le domaine psychologique sans avoir à se concentrer sur une lecture purement théorique.

    Quelques extraits que j'ai particulièrement appréciés:

    • p.123 << C'est la caverne de Platon ! Platon décrivait des gens nés dans une sorte de grotte très sombre dont ils n'étaient jamais sortis. Cette caverne était leur univers et, bien que glauque, elle leur était familière et donc rassurante. Ils refusaient obstinément de mettre le pied dehors car, ne connaissant pas l'extérieur, ils se l'imaginaient hostile, dangereux.  Il leur était dès lors impossible de découvrir que cet espace inconnu était en fait empli de soleil, de beauté, de liberté…
      << Beaucoup de gens vivent aujourd'hui dans la caverne de Platon sans s'en rendre compte.  Ils ont une peur bleue de l'inconnu et refusent tout changement qui les touche personnellement.  Ils ont des idées, des projets, des rêves, mais ne les accomplissent jamais, paralysés par mille peur injustifiées, les pieds et les poings liés par des menottes dont ils sont pourtant les seuls à avoir la clé.  Elle pend autour de leur cou, mais ils ne la saisiront jamais.
      << Moi, je crois que la vie elle-même est faite de changement permanent, de mouvement.  Cela n'aurait aucun sens de s'accrocher au statu quo.  Seuls les morts restent immobiles... On a tout intérêt à non seulement accepter, mais initier le changement afin de pouvoir évoluer dans un sens qui nous convienne.

     

    Parce que quand on est belge, on adore lire ce genre de chose ;) ! :

    •  p.189 Pour les Français, une idée doit forcément être complexe, sinon on la soupçonne d’être simpliste ! C’est sans doute pour ça que tout est si compliqué dans ce pays. On adore se prendre la tête, ici !

     

    •  p.220 Finalement, la vie est fabuleuse: elle nous fournit à chaque instant des occasions de grandir.

     

    •  p.333 Moi qui ne connaissais que trop les centres commerciaux américains, impersonnels et froids, je réalisais à quel point les français avaient de la chance de disposer encore par endroits d'une vie de quartier, animée par les petits commerces.  S'en rendaient-ils compte, ou allaient-ils laisser ces derniers mourir, emportant avec eux le reste de chaleur humaine qui existait en ville?  A quoi cela servirait-il de consommer plus à moindre prix dans les hypermarchés, si c'était pour rentrer s'enfermer dans des lieux devenus des cités - dortoirs où ces petites boutiques, l'âme des villes, auraient depuis longtemps disparu?

     

    •  p.355 A notre époque, rares sont les gens qui souhaitent évoluer… On accepte d’apprendre et d’évoluer quand on est gamin, puis plus rien ! Une fois adulte, on ne veut plus changer quoi que ce soit à la manière dont on communique, à la façon dont on se comporte. Les gens disent : ” Non je veux rester qui je suis”, comme si le fait d’évoluer dans ses relations allait changer qui ils sont. C’est aussi bête que si un enfant refusait d’apprendre sa langue maternelle au motif qu’il veut rester qui il est !”

     

     Effectivement, la vie est mouvement…  On ne peut pas se dire que "tout est bien ainsi", que "tout est parfait"...  La vie est faite de remises en question…  On peut toujours faire mieux!  On apprend chaque jour…  Pour avancer, il faut accepter de "changer", d'évoluer.  Pour cela, il faut sortit de sa "zone de confort" et surpasser ses peurs.

     

    Autre livre de Laurent Gounelle: "Le jour où j'ai appris à vivre"

     

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